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Page Accueil Silurus Glanis - Silure Glane (La pêche du silure)

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Dans la Presse
Pêche Record N°7
Le Progres 12/08/01
Le Progres - 12.08.2001
Le Progres
Les dents de la Saône, mythe ou réalité ?
Au début des années 70, un poisson d'origine eurasiatique, le silure est pêché dans la Seille, un affluant de la Saône. Suite à son introduction dans cette rivière, le silure, peu exigeant en oxygène et formidablement adapté à son nouvel environnement, n'a eu aucun mal à coloniser successivement la Saône puis tout le bassin du Rhône. Désormais la présence de spécimens approchant les cent kilos pour une longueur de 2,30 mètres déclenche des passions autant qu'elle réveille des craintes de la part des populations riveraines.
Depuis une dizaine d'années, le silure a volé la vedette aux autres espéces de carnassier. Pour ne pas succomber à l'imaginaire qui l'assimile volontiers à un requin d'eau douce qui avalerait sur son passage chiens et enfants, il faut comprendre son comportement.
Le silure est comme la plupart des poissons carnassiers, un fainéant qui s'attaque à des proies faciles. Tapi dans l'ombre des grands fosses, il séjourne paisiblement sous un camouflage quasi militaire : son dos est sombre avec parfois des reflets vert ou brun, son ventre est clair et ses flancs tachetés mimant l'environnement dans lequel il évolue.
Le mystère qui entoure le silure tient autant à sa taille qu'à son silence. A la différence d'une carpe qui saute en surface ou d'un chevesne qui s'aproche du bord, le silure glane ne trahit pas sa présence. Il lui arrive néanmoins de «lécher» la surface de l'eau de tout son long, formant ainsi un remous, difficilement perceptible par des novices.
Son départ en chasse intervient dès que la luminosité décroit. Il est vrai que son régime alimentaire a qui de impressionner. Une excellente étude menée par le syndicat mixte Saône et Doubs détaille ses chasses aquatiques : «Les adultes sont carnivores et généralement ichtyophages, c'est à dire qu'ils se nourrissent principalement de poissons, en particulier des grosses proies comme des anguilles, des tanches, des brémes, des carpes, des sandres ou des gardons. Mais ils peuvent aussi consommer des batraciens, des crustacés comme des écrevisses, des mollusques et occationnellement, des oiseaux aquatiques et des rongeurs, essentiellement des rats». Preuve que le silure est un opportuniste d'un point de vue alimentaire.
Un poisson trophée
Jean-Claude Tanzilly, fut l'un des précurseurs de la pêche du grand carnassier. Il a fait de ce poisson son fond de commerce depuis une quinzaine d'années. Et il organise désormais en Saône, Rhône et dans les pays de l'Est du «tourisme pêche», à la recherche des silures. Cette pratique rencontre encore de nos jours un essor considérable.
Le secteur de Collonges produit régulièrement des poissons de 1,80 mètres, mais il existe de meilleurs postes comme à AlBIGny, à hauteur du port et de l'ile du Rontant. Un fosse de quatorze mètres de profondeur en aval du pont autoroutier de Massieux est également un coin très réputé. La technique du clonk est la plus employée : elle consiste à provoquer des vibrations en surface afin d'aiguiser l'appétit du silure. Bien qu'interdite, en raison de sa prétendue trop grande efficacité, elle est utilisée par tous les pêcheurs de silures en duo avec des echo-sondeurs permettant de repérer les poissons.
Un redoutable prédateur
Dans le Val de Saône, le silure ne dépasse guère les 2,30 mètres et 70 kilos. Mais les plus gros spécimens, d'environ cent kilos, hantent très probablement les grandes fosses du petit Rhône en Camargue ainsi que la Saône du côté de Mâcon.
Le mois dernier, une équipe de passionnés a lancé une expédition fructueuse sur le fleuve Syr Daria au Kazakhstan, avec à la clef un incroyable silure, qui constitue à ce jour le record du monde : 110 kilos pour 2,40 mètres. Les rivières de l' ex-Union soviétique recèlent un cheptel peine imaginablable. Les ouvrages de pêche évoquent d'ailleurs un silure de cinq mètres atteignant ses 300 kilos pris au filet par un pêcheur professionnel sur l'une de ces rivières des pay de l'Est.
De tel monstres n' existent pas dans nos régions. Quant au risque qu'il représente dans le val de Saône face aux plaisanciers en tous genres, on peut le qualifier de quasi-inexistent. Même s'il n'est pas exclu que le silure puisse confondre la plante d'un pied de baigneur avec la robe d'un poisson blanc comme celle d'une brème. Mais de telles attaques, «par inadvertance» ne sont pas prouvées. Quant aux chiens, le risque demeure. Un silure de grande taille peut happer un canard tout comme il peut être attiré par les allers et venues d'un petit chien s'ébattant à la surface.
Il constitue en tout cas un redoutable prédateur comme l'indique ses mâchoires dotées de dents très fines, armées de petits crochets dirigées vers l'estomac. Il peut ainsi ingérer des grosses proies sans lâcher prise. Le silure fait partie de la famille des «super-prédateurs», ceux qui ne sont guère, inquiétés sinon pas l'homme.
Romaric Petit
Silure
Ce silure d'environ deux mètres vingt a été pris par deux spécialistes au sud de l'Ile-Barbe. Il existe des spécimens de cette taille dans toute le Val de Saône, mais ce ne sont pas les plus faciles à prendre. Quant aux plaisanciers, ils ne doivent pas succomber à des peurs irrationnelles : le silure n'est pas un requin d'eau douce.
Un allié de l'écosystème
Contrairement au brochet, le silre ne tue que pour se nourrir. Il pâtit pourtant d'une image déplorable. Car ce grand moustachu des profondeurs de la Saône est taxé de tous les maux de la rivière.
Pour nombre de pêheurs, un parallèle maladroit est vite établi, entre la baisse des populations de brochets et de sandres depuis une bonne vingtaine d'années, et la prolifération des silures. Pourtant rien n'indique que le silure décime les autres espèces de carnassiers. Leur diminution quantitative trouve d'autres explications, beaucoup plus probantes, à commencer par la disparition évidente des zones de frayères. La marche inexorable de l'urbanisation réduit à peau de chagrin les lieux de reproduction naturel tel que les champs inondables, les lones, bras morts ou encore les petites rivières non canalisées.
Dans cet optique de destruction des zones humides, la pérennité des sandres et des brochets pour ne citer qu'eux, n'est plus assurée. Quant au silure, peu exigeant en oxygène, il se plait dans les rivières au débit lent ainsi que dans les lac et étangs. Si la présence du silure dans les rivières telles que le Doubs, la Seille et la Saône est due à des actions de l'homme, parfois mème involontaires, on considère aujourd'hui le silure comme étant une espèce «acclimatée et en extension» comme le stipule une étude menée par le syndicat mixte Saône et Doubs.
On pourrait même évoquer son rôle primordiale dans la régulation de la famille des poissons blancs, qui pourraient proliférer démesurément sans la présence des carnassiers. Le silure n'est-il pas le meilleur l'allier de l'écosystème ?
Romaric Petit
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20/07/2019 13:17 CET
         
       

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